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Chaque jour, des collégiens apprennent à trouver de nouvelles sources pour leurs exposés dans les médiathèques, parmi les milliards de choix et de nouveaux médias qu’offre le web. Des passionnés s’entraident pour construire de nouveaux prototypes, de nouveaux savoirs communs dans les fablabs et hackerspaces. Des jeunes décrocheurs retrouvent un chemin en apprenant à coder. Des demandeurs d’emploi maquettent leurs CV grâce à des ateliers de l’espace public numérique de leur quartier. Dans la salle d’à côté, après avoir passé la porte pour apprendre à remplir leur déclaration d’impôts quelques semaines auparavant, des grands parents sont revenus pour discuter par vidéo interposée avec un proche. Grâce aux tiers-lieux, des salariés peuvent travailler à distance, sans avoir à rejoindre les métropoles.

Ces lieux-là, ces activités, ces services, sont portés par des femmes et des hommes: les acteurs de la médiation numérique.

Nous, acteurs de la médiation numérique, savons que le numérique peut être vecteur de progrès et d’émancipation pour un grand nombre de personnes. Certes le numérique transforme, bouscule, rompt les hiérarchies, remet en cause les organisations et interroge les territoires. Mais le numérique peut aussi faciliter les échanges entre les individus et les cultures, favoriser l’accès aux droits, améliorer l’appropriation de savoirs, moderniser les liens entre citoyens et institutions, contribuer au retour à l’emploi, faciliter le travail à distance… Encore faut-il qu’il soit accessible à tous, utilisable et appropriable par tous.

Nous, acteurs de la médiation numérique, oeuvrons, au quotidien, partout en France, pour une société numérique toujours plus inclusive: nous inventons la rencontre avec les outils et usages pour qu’elle soit la plus heureuse, la plus ouverte, la plus critique même et la plus socialement constructive. Nous inventons ce numérique inclusif depuis de nombreux lieux : des espaces publics numériques, des tiers-lieux, des repairs cafés, des écoles du numérique, des fablabs, des hackerspaces, des infolabs, mais aussi médiathèques, maisons de service public, centres sociaux, missions locales et tant d’autres encore. Nous accompagnons les citoyens comme les organisations, les travailleurs comme les demandeurs d’emplois, les plus jeunes comme les seniors, les plus fragiles comme les plus entreprenants.

Nous sommes divers : c’est ce qui fait la force de notre ambitieuse entreprise.
Nous sommes agiles : c’est ce qui nous permet de nous adapter depuis toujours aux nouveaux défis.
Nous sommes solidaires : c’est pour cela que nous contribuons à faire rimer inclusion sociale avec inclusion numérique.
Nous sommes lucides : sans idéaliser les technologies, nous accompagnons les changements et contribuons aux transitions.

Nous sommes animés par des valeurs de coopération, de transformation sociale, d’utilité sociale et d’intérêt général.
Nous contribuons à l’émergence de biens communs et à l’augmentation du pouvoir d’agir à l’ère numérique.
Nous portons la médiation numérique, condition d’une transition numérique souhaitable, soutenable, durable, équitable.

Aujourd’hui, pour agir tout en préservant nos singularités, nous coopérons au sein d’une plateforme nationale, porte-drapeau de multiples actions locales et cheville ouvrière d’une mutualisation de services et du portage de projets communs. Nous décidons de nous doter d’un outil commun, une coopérative d’intérêt collectif à laquelle sera adossé un fonds de dotation. 

Notre coopérative est ouverte à toutes les parties prenantes, structures et salariés de la médiation numérique, réseaux, regroupements et collectifs impliqués, collectivités territoriales, services de l’État, établissements et opérateurs de services publics, mais aussi acteurs de l’économie numérique, et plus généralement toutes les organisations concernées par la transition numérique des citoyens et des organisations. Ensemble, nous décidons de “faire société” à l’ère numérique.

A l’occasion des 4ème Assises de la Médiation Numérique, le 24 novembre 2016, nous posons l’acte fondateur de cette coopérative et invitons toutes celles et ceux qui contribuent, partout en France, à cette dynamique à y prendre part.

Avec, pour horizon, un numérique qui inclut plutôt qu’un numérique qui exclut.
Avec, pour ambition, de dessiner des futurs souhaitables, soutenables et équitables.

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REJOIGNEZ NOS 46 SOCIÉTAIRES-FONDATEURS

cooperativepour quoi faire ?

fournir des services

aux acteurs #mednum

assurer des portages

de projets pour les comptes des acteurs #mednum

représenter

les acteurs #mednum
La centrale d'achat

Rôle de la structure nationale:

  • Négocier avec les fournisseurs des services.
  • S’appuyer sur les accords déjà négociés par l’Agence du Numérique.
  • Communiquer auprès des acteurs #mednum pour faire nombre.
  • Produire des retours d’usages et des analyses de besoins pour diversifier et améliorer l’offre.
  • Produire une analyse des coûts évités.

Exemples: 

  • Abonnements plateformes en ligne
  • Matériels numériques
  • Hébergeurs
Le portage délégué

Rôle de la structure nationale:

  • Assurer le portage initié par un ou plusieurs acteurs de la médiation numérique, mais dont le passage à l’échelle nécessite un montée en gamme qui suppose une structure d’envergure nationale.
L’animation du réseau
  • L’appui aux Concertations territoriales des acteurs de la médiation numérique.
  • L’organisation des Assises Nationales de la Médiation Numérique
  • L’animation du portail www.mediation-numerique.fr
  • La coordination déléguée des pôles régionaux de la médiation numérique
Le bouquet de services

Exemples:

  • Services fonctionnels pour les acteurs médiations numériques: outils de gestions de lieu, ressources pédagogiques
  • Services numériques en-ligne alternatifs aux GAFAM, à haut-niveau de qualité de service.
  • Services d’appui à l’ingénierie de projets de médiation numérique

Rôle de la structure nationale:

  • La coopérative nationale joue le rôle de “front-end” pour les services numériques.
  • Elle permet d’agréger des services externes, dont certains peuvent être portés par des acteurs FrenchTech
Le portage mutualisé

Rôle de la structure nationale:

  • Elle assure la mise en relation, à partir d’une proposition de projets, d’acteurs #mednum répartis sur le territoire, pour atteindre la taille critique partenariale permettant la mise en oeuvre d’un projet.
L'observatoire

Chaque année, l’observatoire produit :

  • l’annuaire actualisé des services et des acteurs de la médiation numérique (en lien avec le programme #APTIC)
  • les indicateurs du développement local et territorial de la médiation numérique. (en lien avec le programme #APTIC)
  • les chiffres-clés de la médiation numérique. (en lien avec le programme #APTIC)
  • les analyses d’impacts des services de la médiation numérique.
  • l’analyse des transitions sociales et sociétales de la société numérique observées
  • la restitution des tendances et pratiques émergentes repérées
  • l’analyse prospective du secteur de la médiation numérique
L'appui stratégique

Rôle de la structure nationale:

  • Tiers de neutralité
  • Éclairages et mise en perspectives local / national
  • Accompagnement amont des commanditaires pour la rédaction des marchés
  • Préconisations.
  • Prestations d’appui à la rédaction des marchés et de leurs clauses.

Exemples:

  • Services d’accompagnement de projets de médiation
  • Diagnostics préalables à la mise en oeuvre de projets territoriaux de médiation numérique.
  • Expérimentations territoriales
Le portage financier

Rôle de la structure nationale:

  • la coopérative assure le portage financier pour les projets dont la taille critique nécessite un haut-niveau d’ingénierie financière: BPI, PIA, Fonds Structurels, CIS, etc..
  • la coopérative peut également intervenir lorsque les projets impacte trop fortement le fond de roulement d’une seule structure.
Le diag emplois/métiers

Ce diagnostic contribue à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Ce diagnostic permet, en concertation avec les OPCA et le CNFPT, de piloter les orientations stratégiques des plans de formation du secteur.

La place de marché

Rôle de la structure nationale:

  • Faire l’intermédiation entre commanditaires / acteurs de la transition numérique.
  • Référencer et labelliser les consultants
  • Relayer les marchés liés aux champs de la médiation numérique (études, diagnostic, DLA, mission d’appui à la transition numérique des citoyens, des organisations et des territoires, missions d’évaluation et/ou de design de politiques publiques, etc…)
  • Intermédiation entre les consultants et les consultants “médiation numérique”.
  • Produire des retours d’expériences sur les consultants (fonction “trip advisor” des commanditaires).
  • Contribuer à la montée en compétences des acteurs de la médiation numérique sur les métiers et les compétences d’expertises et de réponses aux marchés publics.

Exemples: 

  • DLA
  • Marchés publics design de politiques publiques liées à la médiation numérique
Le portage de compétences

Rôle de la structure nationale:

  • toutes les structures ne peuvent justifier le présence permanente de compétences très spécialisées (ingénierie de projets, ingénierie financière, compétences juridiques, fiscales. La coopérative peut assurer par délégation le portage de ces compétences.
La conception et déploiement d’offres packagées nationales

Rôle de la structure nationale:

  • Intermédiation avec les acteurs locaux.
  • Production d’une réponse “clés-en-main” pour les commanditaires.
  • Prise en considération de la diversité des acteurs locaux de la médiation numérique.
  • Construction de partenariats sur mesure avec des équipes universitaires pour les analyses d’usages.

Exemples: 

  • Tests d’usages préalables à la mise en oeuvre de nouveaux services numériques ou d’outils numériques.
  • Répondre à la demande d’un commanditaire national par une réponse living-lab négociée avec les acteurs  de la médiation numérique pour l’ensemble du territoire national
  • Déclinable en lien avec les acteurs idoines pour les fablabs / tiers-lieux, etc…

cooperativepourquoi ce statut ?

  • La SCIC* permet d’associer très largement des catégories différentes d’acteurs (tout comme l’association).
  • La SCIC pose l’enjeu de l’interêt collectif statutairement.
  • La SCIC combine le développement entreprenarial et le maintien de la non-lucrativité, l’intérêt collectif et les nouvelles manières d’y parvenir au-delà du seul modèle subventionné qu’elle incorpore néanmoins.
  • La SCIC pose un modèle d’une personne / une voix, une gouvernance partagée.
  • La SCIC impose dès le départ la constitution de fonds propres.
  • La participation au capital social de la SCIC n’appauvrit pas les membres qui la constitue (les sociétaires). Contrairement à l’adhésion à une association, les “parts sociales”, démeurent un l’actif pour les sociétaires.
  • La SCIC est plus facilement éligible aux outils bancaires qui permettent d’abonder le financement d’un projet.
  • La SCIC est éligible aux dispositifs de financement de l’innovation. (BPI par exemple)
  • La SCIC expérimente par sa propre constitution, une proposition faite pour l’évolution d’un grand nombre d’acteurs de la médiation numérique.
  • La SCIC prend toute sa place, sans céder à ses finalités d’intérêt collectif, au sein de l’économie numérique.

*SCIC: société coopérative d’intérêt collectif
des structures du type Enercoop, CD1D, Médias-Cité ont également fait le choix de cette forme juridique.

pourquoi y adjoindre un fonds de dotation ?

  • Le fonds de dotation est le réceptacle de tous les fonds « collectés » pour les acteurs de la médiation numérique.
  • Le fonds de dotation permet de « sanctuariser » les sommes fléchées pour les acteurs de la médiation numérique.
  • Le fonds de dotation permet de fournir un rescrit fiscal aux acteurs privés qui le souhaitent.
  • Le fonds de dotation est un outil « agile » pour intervenir rapidement et efficacement.

cooperativequelle gouvernance ? (work in progress)

Le sociétariat prévoit plusieurs catégories d’associés:

  • Collège 1: Les acteurs et regroupement d’acteurs porteurs de services de la médiation numérique d’utilité sociale
  • Collège 2: Les acteurs et regroupement d’acteurs porteurs de services de la médiation numérique lucratifs
  • Collège 3: Les salariés de la médiation numérique
  • Collège 4: Les acteurs publics territoriaux de la médiation numérique (collectivités territoriales – syndicats mixtes)
  • Collège 5: Les acteurs publics d’Etat de la médiation numérique (agences, services centraux et déconcentrés de l’État)
  • Collège 6: Les bénéficiaires des services de la médiation numérique (directs et indirects)
  • Collège 7: Les autres acteurs économiques de l’économie numérique
  • Collège 8: Les affinitaires, concernés par la « cause » de la médiation numérique.

Les droits de vote par collège

  • Collège 1: 20 %
  • Collège 2: 20 %
  • Collège 3: 10 %
  • Collège 4: 10 %
  • Collège 5: 10 %
  • Collège 6: 10 %
  • Collège 7: 10 %
  • Collège 8: 10 %

Suivez et relayez-nous:


Crédits photos:

  • logo médiation numérique: arsenic
  • logo lamednum: mc.coop
  • coworking: Darwin-Bordeaux
  • Fablab: Zinc-Marseille
  • Codage: Simplon-Montreuil
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